Sésamoïdite : ce que tous les runners devraient savoir pour éviter (ou calmer) la douleur !
La sésamoïdite, c’est une douleur sournoise qui se glisse sous le gros orteil, pile à la base du premier métatarsien. Beaucoup de coureurs la confondent avec une simple gêne… jusqu’au moment où chaque foulée devient un calvaire.
Si vous sentez une douleur sous l’avant-pied, surtout en montée ou en appui avant, lisez bien 
C’est quoi exactement la sésamoïdite ?
Sous votre gros orteil, il existe deux petits os coussinets : les sésamoïdes.
Ils servent de “poulie” lors de la propulsion du pas — bref, ils travaillent dur chez les runners !
Ils servent de “poulie” lors de la propulsion du pas — bref, ils travaillent dur chez les runners !
Quand la pression devient trop importante, ces os et les tissus autour s’enflamment → c’est la sésamoïdite.
Et une fois installée… elle ne lâche rien.
Et une fois installée… elle ne lâche rien.
Les signes qui doivent vous alerter
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Douleur localisée sous le gros orteil
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Sensation de “bleu” ou de pression en appui
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Douleur qui augmente à la marche, en montée ou sur sol dur
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Impossible de fléchir le gros orteil sans grimacer
Si vous cochez plusieurs cases : surveillez de près !
Pourquoi ça arrive ? (les 4 causes classiques)
Beaucoup de volume, de côtes, de fractionné → pression max sur les sésamoïdes.
Toe box trop étroite, drop faible si vous n’y êtes pas habitué, chaussures trop rigides.
Pieds creux, avant-pied étroit, hallux valgus… → appui concentré sur une petite zone.
Travail, sport, déplacements… les microtraumatismes s’accumulent.
Comment soulager une sésamoïdite quand on est runner ?
La clé : réduire la pression sur les sésamoïdes et diminuer la tension de l’aponévrose plantaire.
1. Diminuer la pression d’appui
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Changez temporairement de chaussures
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Favorisez une toe box large
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Recherchez une solution qui augmente la surface d’appui (moins de pression sur une zone minuscule = moins de douleur)
2. Réduire la tension de l’aponévrose plantaire
C’est elle qui tire sur l’avant-pied et fait hurler la zone des sésamoïdes.
La soulager = soulager la douleur.
La soulager = soulager la douleur.
3. Réduire les activités douloureuses
Oui, ça pique au moral… mais quelques jours sans côtes, sans fractionné et sans longues sorties = guérison plus rapide.
4. Choisir des chaussures adaptées
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Semelles intérieures amovibles
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Avant-pied large
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Modèles souples sur l’avant
Quand consulter ?
Un podologue du sport peut vraiment faire la différence pour éviter la récidive.
En résumé
La sésamoïdite, c’est une douleur mécanique : trop de pression + trop de tension.
Alléger l’appui à l’avant-pied et calmer l’aponévrose = les meilleures armes pour continuer à courir sans transformer chaque foulée en torture.
Alléger l’appui à l’avant-pied et calmer l’aponévrose = les meilleures armes pour continuer à courir sans transformer chaque foulée en torture.
Si vous avez déjà eu une sésamoïdite ou si vous avez des astuces pour la prévenir, partagez dans les commentaires — ça peut aider beaucoup de runners !
